« C’est la ministre qui doit répondre sur les revendications de postes et de classes »

Trois questions à Amandine Becker, syndicaliste au Snudi FO et professeure des écoles dans le Tarn, département touché par de nombreuses fermetures de classes ou d’école, le manque d’enseignants. Une délégation participera au rassemblement devant le ministère, le 15 mars.

L’école de Verdalle (Tarn) bloquée par les parents, le 11 mars (correspondant).
Par la rédaction d’IO
Publié le 14 mars 2025
Temps de lecture : 3 minutes

Plusieurs écoles sont mobilisées dans ton département sur les suppressions de postes et de classes, peux-tu nous expliquer ce qui se passe ?

Amandine Becker : Dans mon département, on nous a annoncé 23 fermetures de classes. Le double par rapport à 2024, inadmissible ! Chez les parents, la colère est montée. Parmi les écoles victimes des suppressions de postes, certaines « roulent » bien et les parents sont scandalisés à l’idée que les conditions d’enseignement se dégradent. C’est le cas à l’école de Couffouleux par exemple.

Le 5 février, les parents d’élèves ont organisé en deux jours un rassemblement devant l’école contre la fermeture annoncée d’une classe. La députée LFI a soutenu notamment lors de l’occupation de l’école le 3 mars.

Avec mon syndicat, on a décidé d’organiser un rassemblement avec la FCPE devant l’inspection d’académie de toutes les écoles mobilisées mercredi 5 mars. Pour cela, on a créé un groupe WhatsApp pour rassembler tous les parents mobilisées.

Cela a permis qu’au rassemblement, chaque école soit représentée. Des militants LFI étaient également présents en soutien. Durant l’audience (…)


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