Lait maternel infantile contaminé

Les autorités françaises savaient, une semaine avant l’alarme de Nestlé qu’il y avait un problème, mais n’ayant pas la preuve scientifique de la présence d’une bactérie, elles n’ont rien fait.

Affichage dans un supermarché de la liste des lots de laits maternels contaminés (Hans Lucas via AFP).
Par Marguerite Leuwen
Publié le 2 février 2026
Temps de lecture : 2 minutes

Alors que deux nourrissons viennent de mourir en France, où de nombreux autres sont hospitalisés et sérieusement malades, la ministre de la Santé, bien qu’il ait été établi que tous ces nourrissons buvaient du lait maternel infantile des deux marques concernées, affirme que la preuve scientifique de l’implication de ces laits n’est pas établie et qu’il n’y a pas eu d’alarmes de scientifiques préalablement.

Pas coupables, pas responsables !

Début janvier, Nestlé, puis Lactalis quelques jours plus tard, ont rappelé des lots de marques de lait maternel susceptibles d’être contaminées. Nestlé savait, depuis le mois de décembre, qu’il y avait un problème, mais a attendu début janvier.

Les autorités (…)


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