Marseille : lycéens, parents et enseignants refusent les suppressions d’heures
À Marseille, l’annonce des 4 000 suppressions de postes se traduit par des centaines d’heures supprimées dans les lycées. Les enseignants, les parents mais aussi les élèves n’acceptent pas. Retour sur une mobilisation qui s’est étendue ces derniers jours.
- Actualité politique et sociale, Ecole

À Marseille, l’annonce des 4 000 suppressions de postes se traduit par des centaines d’heures supprimées dans les lycées. C’est une véritable saignée que les enseignants, les parents mais aussi les élèves ne sont pas près d’accepter. Retour sur une mobilisation qui s’est étendue ces derniers jours.
La parole à F. Chabouni, secrétaire départementale du SNFOLC 13
« Dès le 12 février, la contestation s’est structurée localement avec la tenue d’une réunion au lycée Mandela qui a réuni des parents d’élèves ainsi que des enseignants. L’idée d’une mobilisation après les congés, le 5 mars, a été adoptée, avec l’organisation d’une assemblée générale et dès le 6 mars le lycée Diderot entre à son tour dans la dynamique qui organise le 10 mars un blocus avec des parents, des élèves et des enseignants des deux lycées. Une assemblée générale (…)
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