Violences sexuelles au sein des activités périscolaires : qui est responsable ?

Ce dimanche 17 mai, la procureure de Paris indiquait que le parquet enquêtait sur 84 écoles maternelles et une vingtaine d’écoles d’élémentaires concernant des faits de violences, physiques et sexuelles, commis par des animateurs responsables des activités périscolaires à Paris.

Dans la manifestation des salariés du périscolaire à Paris, le 19 mai (photo AFP).
Par Olivier Vincent
Publié le 24 mai 2026
Temps de lecture : 2 minutes

Le 19 mai, les animateurs de Paris ont fait grève avec leurs organisations syndicales pour réclamer des hausses de rémunération et la fin de la suspension systématique des animateurs soupçonnés de violences éducatives. Près de 2 000 animateurs ont manifesté en direction de l’Hôtel de Ville. Les animateurs dénoncent des conditions de travail dégradées. Dans Le Monde daté du 20 mai, une animatrice décrit une situation où les agents « vivent dans l’angoisse d’être suspendus parce qu’ils ont élevé la voix dans le réfectoire » et un turnover encore plus important qu’avant. Un responsable FSU explique que « la centaine d’agents suspendus et l’augmentation des (…)


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