Non à l’ingérence de Trump au Brésil !

« La taxe de 50 % sur les produits brésiliens qui entrent aux États-Unis annoncée par Trump et qui doit entrer en vigueur le 1er août, est une attaque impérialiste contre la nation brésilienne. » Déclaration du Courant O Trabalho, section brésilienne de la IVe Internationale.

(O Trabalho)
Par section brésilienne de la IVe Internationale
Publié le 2 août 2025
Temps de lecture : 5 minutes

La taxe de 50 % sur les produits brésiliens qui entrent aux États-Unis annoncée par Trump et qui doit entrer en vigueur le 1er août, est une attaque impérialiste contre la nation brésilienne. Cette agression sans précédent est avant tout un témoignage de la crise généralisée du capitalisme, en particulier au cœur de l’empire, les États-Unis, qui ne trouve d’autres solutions pour l’humanité que le pillage, la guerre et les attaques contre les peuples.

De nombreux pays sont menacés par l’imposition de droits de douane par les États-Unis, mais dans aucun autre cas, la hausse n’a eu une justification ouvertement politique, ce qui équivaut à une ingérence dans les affaires intérieures, comme c’est le cas pour le Brésil. Le chantage de Trump vise à mettre fin « immédiatement » à la « chasse aux sorcières » dont serait victime son allié Bolsonaro.

Quelques jours après la lettre sur la taxe douanière, Trump, dans une escalade de menaces, a lancé une « enquête commerciale » contre le Pix4Le Pix est le système de paiement instantané brésilien qui a supplanté les solutions américaines (Visa, Mastercard, PayPal…), Ndt. au profit des bigtechs (les grandes entreprises du secteur de l’internet et de l’informatique) et des marques de cartes de crédit. Le 17 juillet, il a envoyé une lettre de soutien à Bolsonaro à la veille de la décision de la Cour suprême fédérale de lui imposer un bracelet électronique pour éviter sa fuite. Après les mesures restrictives prises à l’encontre de Bolsonaro, il a retiré les visas américains de la plupart des ministres de la Cour suprême et des membres de l’Advocacia-Geral da União (AGU).

Les travailleurs brésiliens subissent déjà les conséquences de ces attaques. Certaines entreprises, comme les sociétés forestières Milpar et (…)


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