Pour la réouverture des lits de pédopsychiatrie de la Fondation Vallée (Val-de-Marne)
Trois cent cinquante manifestants se sont rassemblés le 13 mai à Gentilly devant la fondation à l’appel du syndicat CGT de la Fondation Vallée et de l’hôpital Paul-Guiraud.
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Les collègues hospitaliers et du médico-social, avec leurs syndicats et leurs unions locales, étaient venus en nombre : trois fois plus nombreux qu’aux rassemblements précédents. Il y avait aussi des familles d’enfants en soins, des médecins, des élus. Tous soudés sur une même volonté : assez de calomnies contre les soignants, les lits de pédopsychiatrie doivent rouvrir. Le rôle destructeur contre les soins en psychiatrie du lobby FondaMental, lié aux trusts pharmaceutiques, a été dénoncé.
Dans le rassemblement, des responsables ont pris la parole. En particulier : Barbara Filhol, secrétaire générale de la fédération de la Santé et de l’Action sociale ; Fatah Aggoune, maire PCF de Gentilly ; Élise Leboucher, députée LFI ; Pascal Savoldelli, ancien sénateur du Val-de-Marne ; David François, secrétaire de l’USD CGT 94 ; Caroline Viau, représentante de l’UD CGT 94 ; Mme Labattut, représentante de l’UNAFAM (association des familles de patients).
La réouverture des lits, fermés par l’ARS, est indispensable pour les enfants qui se sont retrouvés sans solution de prise en charge ou éparpillés brutalement dans des structures médico-sociales du département, structures souvent inadaptées à leurs difficultés.
Dans un contexte où l’argent coule à flots pour le budget de guerre et malgré les effets d’annonce du gouvernement sur la psychiatrie prétendument qualifiée de « priorité nationale », tous ceux qui défendent la Fondation Vallée ont raison d’exiger la réouverture des 60 lits, la réintégration des personnels déployés et de demander une audience au ministère de la Santé.
