71 milliards d’euros, on vient de l’apprendre : c’est le total des intérêts versés par la Sécurité sociale aux banques depuis la création, en 1996, de la Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades).
71 milliards d’euros, on vient de l’apprendre : c’est le total des intérêts versés par la Sécurité sociale aux banques depuis la création, en 1996, de la Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades).
71 milliards d’euros, on vient de l’apprendre : c’est le total des intérêts versés par la Sécurité sociale aux banques depuis la création, en 1996, de la Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades).
Interview d’Alberto Salcedo, militant du Comité national autonome et indépendant des travailleurs (CAIT) : « Les États-Unis ont utilisé la force pour saper la prise de décision souveraine du Venezuela, le conduisant effectivement à un état de "tutelle" ».
Tous les médias ont multiplié les « témoignages » pour qualifier les crues « exceptionnelles » du Sud-Ouest, et les désastres humains et matériels qui ont frappé encore une fois les populations abandonnées. Alors, crues exceptionnelles? Faux!
La France était jusqu’alors deuxième contributrice de l’organisation internationale. Les associations dénoncent un abandon qui causera des millions de morts.
Pendant qu’il bombarde l’Iran, l’État israélien poursuit ses plans génocidaires à Gaza et en Cisjordanie. Nous publions différents communiqués dont celui de B’Tselem (centre d’information israélien pour la défense des droits humains dans les territoires occupés).
Nous reproduisons, avec l’aimable autorisation de l’autrice, un article d’Orly Noy, journaliste résidant à Jérusalem, paru dans le magazine 972mag, le 1er mars.
Les effets du vote du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), permis grâce au vote pour du PS (et l’abstention des écologistes) vont concerner des millions personnes : baisse des allocations familiales et hausse des franchises hospitalières.
L’image des quatre Rafales escortant l’avion présidentiel lundi 2 mars pour rejoindre la rade de Brest porterait à rire si elle n’avait pas comme conséquence la volonté de faire des pas supplémentaires vers l’engrenage infernal de la guerre
Le déclenchement de la guerre n’est pas une question de choix, mais de nécessité du capital pour survivre. La logique de l’économie à l’époque de l’impérialisme, c’est l’industrie d’armement qui engrange des profits et qui pousse à la guerre.
Interview d’Alberto Salcedo, militant du Comité national autonome et indépendant des travailleurs (CAIT) : « Les États-Unis ont utilisé la force pour saper la prise de décision souveraine du Venezuela, le conduisant effectivement à un état de "tutelle" ».
Tous les médias ont multiplié les « témoignages » pour qualifier les crues « exceptionnelles » du Sud-Ouest, et les désastres humains et matériels qui ont frappé encore une fois les populations abandonnées. Alors, crues exceptionnelles? Faux!
La France était jusqu’alors deuxième contributrice de l’organisation internationale. Les associations dénoncent un abandon qui causera des millions de morts.
Pendant qu’il bombarde l’Iran, l’État israélien poursuit ses plans génocidaires à Gaza et en Cisjordanie. Nous publions différents communiqués dont celui de B’Tselem (centre d’information israélien pour la défense des droits humains dans les territoires occupés).
Nous reproduisons, avec l’aimable autorisation de l’autrice, un article d’Orly Noy, journaliste résidant à Jérusalem, paru dans le magazine 972mag, le 1er mars.
Les effets du vote du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), permis grâce au vote pour du PS (et l’abstention des écologistes) vont concerner des millions personnes : baisse des allocations familiales et hausse des franchises hospitalières.
L’image des quatre Rafales escortant l’avion présidentiel lundi 2 mars pour rejoindre la rade de Brest porterait à rire si elle n’avait pas comme conséquence la volonté de faire des pas supplémentaires vers l’engrenage infernal de la guerre
Le déclenchement de la guerre n’est pas une question de choix, mais de nécessité du capital pour survivre. La logique de l’économie à l’époque de l’impérialisme, c’est l’industrie d’armement qui engrange des profits et qui pousse à la guerre.
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