Grande-Bretagne : le compte n’y est pas pour les personnels de l’hôpital public
Depuis un an, dans le secteur public comme dans le secteur privé, des grèves sont reconduites devant l’insuffisance des propositions d’augmentation de salaires, alors que le gouvernement Sunak s’est engagé aux côtés de l’Otan dans une économie de guerre.
- Grande-Bretagne, International

L’inflation en Grande-Bretagne est à 7,8 % (pour les denrées alimentaires, la hausse des prix s’élève à 19,1 % d’après les chiffres de l’Office for National Statistics du 24 mai). Ces mouvements se multiplient alors que le gouvernement conservateur de Sunak entend financer sa politique d’alignement sur l’Otan par une guerre à la population désormais sans limite.
Dans ce combat, les salariés du NHS (Service national de santé), en principe gratuit et financé par l’impôt, occupent une place particulièrement importante.
La proposition du gouvernement s’étalait sur deux années, quelles que soient les augmentations accordées : il n’était pas question, pour Sunak, « d’hypothéquer » les finances publiques de la période 2022-2023. On a pu voir que, pour la même période, ces pudeurs budgétaires n’étaient pas de mise pour les crédits d’investissement militaires qui avaient été augmentés de 5,3 milliards de livres (…)
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