La commission d’enquête contre LFI fait pschitt

Samedi 6 décembre, Jean-Luc Mélenchon acceptait de se présenter devant la « commission d’enquête » anti-LFI destinée à faire croire à l’existence de liens entre la France insoumise et des groupes terroristes.

Jean-Luc Mélenchon, à l'Assemblée nationale, le 6 décembre. (AFP)
Par la rédaction d'IO
Publié le 13 décembre 2025
Temps de lecture : 3 minutes

Le titre même de la commission d’enquête parlementaire « sur les liens existants (?) entre les représentants de mouvements politiques et des organisations et réseaux soutenant (?) l’action terroriste ou propageant l’idéologie (?) islamiste » mériterait un commentaire ! Si la tenue de cette commission ne s’insérait pas dans un contexte de diabolisation de la France insoumise, de répression des voix qui osent s’opposer à l’ordre établi, on serait tentés de rire de la comédie dont elle a offert le spectacle.

Acte I : Laurent Wauquiez, obtient en juin dernier de la commission des Lois, par 27 voix contre 25, la mise en place de cette commission d’enquête. Candidat malheureux à la présidence de son parti, qui lui a préféré Bruno Retailleau, célèbre auteur du slogan : « À bas le voile ! » il ne veut pas être en reste dans le concours anti-LFI, qui est le suspect principal. Toutefois, Marine Tondelier pour les Verts sera elle aussi entendue…

Acte II : mais mauvaise surprise ! Dans un premier temps, le seul candidat (…)


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