Plus de 500 000 signatures en quelques jours contre la proposition de loi Yadan !

Ce projet, présenté dans le cadre d’une niche parlementaire, loin de lutter comme il le prétend contre « les formes renouvelées de l’antisémitisme », vise en pratique à criminaliser l’antisionisme et les critiques jugées « radicales » de l’État d’Israël.

(AFP)
Par François Lazar
Publié le 12 avril 2026
Temps de lecture : 3 minutes

Une telle proposition de loi, qui doit être discutée en séance plénière à l’Assemblée nationale à partir du 16 avril, constituerait une aggravation de la liberté d’expression, mettant en place une police de la pensée, qui pourrait s’attaquer aux mouvements sociaux, syndicaux, universitaires, associatifs qui affirment leur solidarité, de quelque manière que ce soit, avec la Palestine et le peuple palestinien.

Le texte a été adopté en commission des lois à une courte majorité grâce à l’abstention du groupe socialiste. Il a bénéficié d’un appui réaffirmé par le Premier ministre Lecornu dans son discours au dîner du CRIF en février 2026.

Le projet de loi a notamment été signé par François Hollande, Jérôme Guedj, Emmanuel Grégoire, dirigeants du Parti socialiste, ce dernier ayant retiré sa signature à la veille des élections municipales.

Face à la poussée populaire qui a porté en quelques jours la pétition exigeant le retrait du projet de loi à 500 000 signatures, le 7 avril 2026, Olivier Faure annonce que « les députés socialistes voteront contre la proposition de (…)


Vous avez lu 20% de l'article. La suite est réservée aux abonnés. Pour accéder au contenu, vous pouvez :

Vous êtes déjà abonné ? Connectez-vous :