Un déchaînement ignoble contre La France insoumise
Dès samedi 7 octobre, Macron et Borne engagent une nouvelle campagne haineuse contre LFI. Dans leur sillage, leurs soutiens, de droite comme de « gauche », s’exécutent.
- A la une

Élisabeth Borne, Première ministre, sur BFMTV le 8 octobre, dénonçait les « ambiguïtés révoltantes » de La France insoumise, ajoutant : « L’antisionisme de La France insoumise est parfois aussi une façon de masquer une forme d’antisémitisme. »
Olivier Véran, sur Franceinfo le 10 octobre : « Jean-Luc Mélenchon est tout en haine. Il a décidé à un moment de basculer, de légitimer le recours à la violence, a minima de l’excuser. »
Anne Hidalgo, maire PS de Paris, tweet du 9 octobre : « Je redis solennellement à ma famille politique, le Parti socialiste, qu’il est temps de mettre un terme à la mésalliance avec Jean-Luc Mélenchon qui n’a rien d’une union. Suivre Jean-Luc Mélenchon est une impasse. C’était vrai hier, ça l’est aujourd’hui.
Ses positions contre Israël et son refus de condamner l’organisation terroriste Hamas sont insoutenables. Le Parti socialiste ne peut pas continuer à se perdre. Il ne peut y avoir d’espérance et de victoire dans le déshonneur. »
Yannick Jadot, passé de député européen à sénateur EELV (à propos d’un tweet de Jean-Luc Mélenchon), tweete le 9 octobre : « Après la complaisance face au terrorisme et le tri entre les “bonnes” et les “mauvaises” victimes d’attentats, maintenant la litanie des insultes, des mensonges et du complotisme. Si loin de notre responsabilité collective… Affligeant ! » (…)
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