Logement : Marine Le Pen et le RN dans la continuité des lois antisociales de Macron

Rappelons le contexte : 2,9 millions de familles mal-logées sont inscrites sur les listes d’attente des bailleurs HLM ; en 2025, 30 500 familles ont été expulsées par la police ; alors que les loyers et les charges locatives explosent, le gouvernement gèle les APL…

Marine Le Pen, lors à la conférence des entrepreneurs français organisée par le Medef, le 28 août 2026, au stade Roland-Garros. (AFP)
Par Urbain Krisis
Publié le 24 septembre 2026
Temps de lecture : 3 minutes

Lors des récentes élections municipales en France, mais également aux USA ou en Allemagne, la violente crise du logement que subissent partout les familles et les jeunes a été au centre des débats. Le succès dans plusieurs grandes villes de candidats LFI (Saint-Denis, Vaulx-en-Velin, Villeurbanne…) comme la victoire de Zohran Mamdani à New York n’auraient pas été possibles sans des programmes de rupture, remettant en cause la rente foncière et la spéculation immobilière. À Berlin, Die Linke a fait campagne pour la remunicipalisation de milliers de logements. Le Rassemblement national n’a donc pas choisi de mettre le logement au cœur de sa campagne pour l’élection présidentielle par hasard. Il a compris l’importance du sujet, qu’il est d’ailleurs désormais convenu de décrire - à juste titre - comme une « bombe sociale prête à exploser ».

Rappelons le contexte : 2,9 millions de familles mal-logées sont inscrites sur les listes d’attente des bailleurs HLM ; en 2025, 30 500 familles ont été expulsées par la police ; alors que les loyers et les charges locatives explosent, le gouvernement (…)


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