Italie : contre la militarisation de l’école ! Journée de mobilisation le 28 septembre

En Italie, l’Observatoire contre la militarisation dans les écoles et les universités lance une pétition « La conoscenza non marcia » (La connaissance ne doit pas marcher au pas) avec des initiatives dans toutes les grandes villes d’Italie le 28 septembre 2026.

Par Pétition
Publié le 26 septembre 2026
Temps de lecture : 2 minutes
L’Observatoire contre la militarisation dans les écoles et les universités lance une pétition « La conoscenza non marcia » (La connaissance ne doit pas marcher au pas) avec des initiatives dans toutes les grandes villes d’Italie le 28 septembre. Cette pétition a été signée par plusieurs syndicats de la COBAS, de l’USB, par Potere al Popolo, le CALP (Comité autonome des Dockers), des associations pour la Palestine et des organisations de jeunes. Nous en publions des extraits.

« Nous énumérons ci-après les trois instruments que la pétition demande à la Chambre des députés de reconnaître et de réglementer :

1. Interdire les collaborations entre les établissements scolaires et universitaires et le complexe militaro-industriel :

– les projets d’enseignement, de recherche et de “troisième mission” avec les industries de l’armement, avec des institutions (y compris des universités) de pays qui se livrent au génocide, à l’oppression coloniale, à la ségrégation et au nettoyage ethnique (comme Israël), et avec des organisations internationales (par exemple l’OTAN) qui alimentent les guerres et le réarmement ;

– les financements et les partenariats avec des entreprises de l’armement et avec des entités collaborant avec des gouvernements qui violent le droit international ;

– des cours, masters, écoles de spécialisation, événements pédagogiques et d’orientation dans les universités et les écoles, organisés en collaboration avec les forces armées et les forces de l’ordre, qui doivent rester en dehors du système éducatif (…).

2. Garantir l’objection de conscience dans les écoles, les universités et les organismes de recherche, afin de permettre, à l’abri de tout contrôle du pouvoir exécutif et de la “hiérarchie interne” (y compris tout préjudice à l’égard du salarié), le refus des tâches liées au complexe militaro-industriel et au secteur de la défense : visites de bases militaires, collaborations universitaires avec le secteur de la guerre, accords de recherche. (…)

À partir du jeudi 28 septembre, des stands seront installés sur les places de toute l’Italie. »