A l’Assemblée nationale, une succession de revers pour l’exécutif
Un concentré saisissant des institutions de la Ve République : alors que le Conseil constitutionnel validait la réforme des retraites le 14 avril, le gouvernement Macron, minoritaire à l'Assemblée, y cumulait des revers la même semaine.
- France

« Confronté à des oppositions encore hérissées par l’usage de l’article 49 alinéa 3 de la Constitution pour faire adopter sans vote la “mère des réformes”, l’exécutif a subi plusieurs revers sur le plan parlementaire tout au long de la semaine », résume le journal Le Monde, qui donne, dans un article de son édition du 15 avril, un aperçu assez saisissant de la crise politique.
Il y a d’abord le départ du groupe macroniste Renaissance de quatre députées, emmenées par l’ancienne ministre Barbara Pompili : elles n’en seront plus membres à part entière mais seulement « apparentées ». Elles s’étaient illustrées par une prise de distance avec la réforme des retraites.
« Mais pour Emmanuel Macron, poursuit le journal, le coup le plus rude est sans doute venu mercredi [12 avril] avec le rejet de son candidat à la (…)
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