Écoles et hôpitaux suffoquent

La semaine dernière, patients et personnels de l’hôpital, élèves et personnels des écoles, collèges et lycées ont travaillé dans des conditions indignes. La faute à la chaleur ? Non le résultat de choix politiques et budgétaires de Macron et son gouvernement.

Des enfants se rafraîchissent après avoir ouvert une bouche à incendie, à Pantin (photo AFP).
Par Rosalie Albani
Publié le 5 juin 2026
Temps de lecture : 3 minutes

Dans les établissements scolaires, les conditions d’enseignement étaient catastrophiques : salles surchauffées dépassant souvent largement les 35 °C, des espaces communs et de circulation où il faisait parfois 45 à 50 °C sous les verrières, pas d’aération. Dans une école des Landes, il faisait 53 degrés. Des malaises et des vomissements ont été constatés par le maire qui a décidé de fermer l’école.

Une enseignante en collège en région parisienne témoigne : « On a littéralement suffoqué. Aucune aération n’était organisée pendant la nuit au prétexte qu’il y avait un risque d’intrusion. Aucune distribution d’eau, de brumisateur, aucune attention portée aux élèves ou aux enseignants, rien ! Si ce n’est l’envoi d’une plaquette du département nous demandant de nous hydrater et de rester dans des endroits ombragés et ventilés ! Les seuls ventilateurs que j’ai vus sont ceux que mes (…)


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