Internes et étudiants en médecine ne veulent pas se soumettre à la réforme du gouvernement
« Système de santé menacé, étudiants mal formés, patients en danger » : par milliers, les étudiants en médecine et les internes ont manifesté le 17 novembre dans la plupart des grandes villes françaises, à l’appel de leurs syndicats (Anemf, Isni, Isnar-IMG).
- France, Santé

Internes et étudiants en médecine s’opposent à la création d’une 4e année d’internat en médecine générale et l’obligation, pour les jeunes médecins, de s’installer dans des régions considérées comme des déserts médicaux.
A Paris, plus de 2 000 internes et étudiants se sont rendus devant le ministère de la Santé. Dans le cortège, étaient présents les syndicats de médecins libéraux MG France et ReAgjir et hospitaliers SNMH-FO. La manifestation a également reçu le soutien de nombreux syndicats de médecins libéraux et hospitaliers (CSMF, FMF, SML, Jeunes médecins, UFML-S, Avenir Spé, SPHP, APH, Ufmict-CGT).
Avec notre correspondante dans la manifestation :
Manon, étudiante au CHU de Rouen : « On est une centaine à avoir pris des bus pour venir de Rouen à Paris. On est là parce qu’on veut nous imposer, à 27-28 ans, de déménager dans un désert médical (…). Du point de vue des patients, cela voudrait dire qu’ils auraient à changer de médecins tous les ans. La 4e année est censée ajouter de la formation mais ce sera une année (…)
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