Et maintenant, ils s’en prennent même à l’AFP !

Le déchaînement médiatico-politique pour s’aligner derrière le gouvernement israélien de Benyamin Netanyahou et sa tuerie en cours à Gaza ne connaît pas de limite, ciblant même l'Agence France presse.

Le siège de l'Agence France presse, à Paris (AFP)
Par Rosalie Albani
Publié le 2 novembre 2023
Temps de lecture : 2 minutes

Le week-end des 28 et 29 octobre, l’AFP s’est retrouvée sous un déluge de critiques, issues aussi bien de la macronie que de la droite (LR) et de l’extrême-droite (RN). La raison ? Dans ses dépêches, l’agence ne qualifie pas le Hamas de mouvement « terroriste ».

« Bon, ça suffit maintenant @afpfr ! Le Hamas est une organisation TERRORISTE, pas un “mouvement palestinien” », s’emporte Benjamin Griveaux, proche de Macron et ancien candidat malheureux à la mairie de Paris sur X, en réaction à un tweet de l’AFP qui évoque le « mouvement palestinien Hamas ».

Citant ce même tweet, le sénateur LR Stéphane Le Rudulier (celui qui demande la dissolution de La France insoumise) estime que l’AFP participe d’une « banalisation du terrorisme ». Invitée sur France 3 de (…)


Vous avez lu 20% de l'article. La suite est réservée aux abonnés. Pour accéder au contenu, vous pouvez :

Vous êtes déjà abonné ? Connectez-vous :