Après le cyclone Chido, projet de loi coloniale sur Mayotte : répression et surexploitation
« Si c’était pas la France, vous seriez 10 000 fois plus dans la m… Il n’y a pas un endroit de l’océan Indien où on aide autant les gens », s’est époumoné, le 20 décembre, le président de la République en visite à Mayotte face à une population qui criait « Macron démission ».
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« Si c’était pas la France, vous seriez 10 000 fois plus dans la m… Il n’y a pas un endroit de l’océan Indien où on aide autant les gens », s’est époumoné, le 20 décembre, le président de la République en visite à Mayotte face à une population qui criait « Macron démission ». Toute la morgue et le mépris colonial du représentant de ce qu’il reste de l’impérialisme français se trouve dans cette déclaration qui ne résiste pas à la simple épreuve des faits.
C’est le sénateur Saïd Omar Oïli, pourtant affilié au groupe parlementaire macroniste, qui déclare sur Franceinfo au moment de la visite présidentielle :
« Tout le monde savait que le cyclone allait arriver. Pourtant, on n’a pas positionné des bateaux non loin de Mayotte. Dès que la dépression est passée, on aurait pu amener ne serait-ce que de l’eau et des conteneurs, donner aux gens à manger, leur donner de l’électricité. On aurait pu réquisitionner l’ensemble des techniciens d’EDF pour rétablir le courant, l’ensemble des techniciens Orange pour venir rétablir les réseaux de (…)
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