Italie : le 4 novembre, « l’école ne s’enrôle pas »

Le 4 novembre, des rassemblements, des réunions, ou encore des cortèges contre la guerre, le réarmement et le génocide palestinien ont été organisées dans une trentaine de villes italiennes.

« Le 4 novembre, ce n’est pas notre fête. Nous ne nous enrôlerons pas ! Contre la guerre, le réarmement et le génocide, pour la Palestine. 28 novembre, Grève générale », à Bologne. (DR)
Par Marie Stagliano
Publié le 16 novembre 2025
Temps de lecture : 3 minutes

Le 4 novembre, à l’occasion de la journée de l’Unité nationale et des Forces armées, des rassemblements, des réunions, ou encore des cortèges contre la guerre, le réarmement et le génocide palestinien ont été organisées dans une trentaine de villes.

Pour le syndicat Unione sindicale di base (USB), « Le 4 novembre est la Journée de l’Unité nationale et des Forces armées, une fête imposée par le haut, qui ne correspond à aucun sentiment populaire et n’a certainement aucune racine dans l’histoire de la République. Une fête utilisée pour éduquer à la guerre, aujourd’hui au service du sionisme et du bellicisme de ce gouvernement » (déclaration de l’USB du 3 novembre).

À Bologne, un rassemblement s’est tenu devant le rectorat. La place s’est remplie de jeunes, de citoyens de tous âges et de travailleurs de différents secteurs de l’USB, de militants de Potere al Popolo, ainsi que d’autres organisations et associations « contre la militarisation de la culture, contre le réarmement et (…)


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