Grève pour les salaires à Thales, équipementier des avions Rafale

Chez Thales, à Élancourt (78), filiale qui produit du matériel de détection pour équiper les Rafale, une équipe a mis les chaînes de production à l’arrêt depuis le 22 janvier. La parole à Valentin, délégué syndical de la CGT Thales.

(Photo AFP)
Par la rédaction d’IO
Publié le 13 février 2026
Temps de lecture : 4 minutes

Chez Thales, à Élancourt (78), filiale qui produit du matériel de détection pour équiper les Rafale, une équipe a mis les chaînes de production à l’arrêt depuis le 22 janvier 2026. En effet, 16 travailleurs sur les 20 qui composent le service sont en grève reconductible. La reconduction est votée chaque jour en AG, et les travailleurs en grève tiennent un piquet de grève au sein de leur entreprise, avec le soutien de la CGT Thales et qui a notamment abondé une caisse de grève avec les autres syndicats du département. La parole à Valentin, délégué syndical de la CGT Thales.

Comment a débuté la grève ?

Valentin : C’est suite à une heure d’information syndicale au sujet des négociations annuelles. Le service entier est venu nous voir en disant qu’ils étaient prêts à se mettre en grève, en nous demandant comment on fait. Au début, ils ont été rejoints par plusieurs services, mais ça n’a pas tenu… La grève, c’est difficile. D’autant plus que la direction a désactivé des prises de courant, a coupé le chauffage… On a bougé et on s’est mis à l’accueil.

Ça dérange, quand ils reçoivent des clients. Les (…)


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